Section MGEN de la Drôme

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Montélimar - Maison des Services Publics Accueil : 2ème et 4ème mercredi du mois 1 av. St-Martin 3ème étage - Côté Sud Bureau S315 : Accueil tout public de 10h à 13h puis sur Rendez-vous de 14h à 17h - 2ème Bureau : uniquement sur RDV de 10h à 13h et de 14h à 17h - (Contact par Mail : mgen.montelimar@mgen.fr).
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Idéalement située en centre-ville à deux pas de la gare SNCF et routière et des principales artères de la ville.
Nos locaux sont également situés tout près de l'arrêt de bus "Gare de Valence" desservi par les lignes Cité 1, 9 et 10, et se trouve à proximité du point de passage central des lignes de bus urbaines (Pôle Bus - Place Leclerc).
Parking
Stationnement minute possible dans la rue pour déposer vos documents ou pour une démarche simple (maximum de 15 mn de stationnement gratuit autorisé).
Pour un rendez-vous, prévoir de s'orienter vers les parcs de stationnement payant (Parking Chevandier ou parking de la gare).
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Toute l'équipe de la Section MGEN Drôme est à votre disposition pour vos démarches relatives à votre santé, la prévoyance, vos projets immobiliers, votre famille et vos voyages.
MGEN propose des offres de mutuelle et de protection sociale destinées à tous les publics : fonctionnaires, salariés du secteur privé, étudiants, retraités, entreprises et associations.

La Section MGEN de la Drôme est aussi constituée d'élus locaux qui s'impliquent dans de nombreuses actions de solidarité et de prévention.

N'hésitez pas à vous inscrire aux événements que nous organisons et à prendre rendez-vous avec un conseiller MGEN à Valence ou lors des permanences décentralisées à Montélimar.

Nos actualités

Section MGEN de la Drôme - Forum santé pour les Aidants à Buis les Baronnies

Forum santé pour les Aidants à Buis les Baronnies

02 juillet 2019

Près de 11 millions d’entre nous accompagnent un proche fragilisé par le handicap, la maladie ou l’avancée en âge.
C’est pourquoi, que vous soyez un aidant proche, un professionnel ou simplement intéressé par le sujet :
Vous êtes invité.e.s mardi 2 juillet à Buis-les-Baronnies où vous pourrez assister - au choix - aux manifestations suivantes (gratuites et ouvertes à tous)
Buffet ~ Théâtre et débat
Stands ~ Ateliers bien-être

Au programme :
Les démarches administratives et les droits
• Les solutions de répit
• Le soutien et l’accompagnement des aidants

- Des professionnels et des bénévoles
répondent à vos questions
• Des scènes de la vie de tous les jours
• Un spectacle drôle et émouvant
par la Compagnie Les Désaxés – Théâtre
• Spectacle suivi d’un débat animé
par Arnaud Pirodon, psychologue

- Stands ~ S’informer, échanger
Identifier les acteurs du territoire

Ateliers proposés
• Porter secours à son proche
• Marche nordique et Rando-santé
• Plantes aromatiques et médicinales
• Massages (pieds, mains)
• Relaxation et Yoga sur chaise
• Cohérence cardiaque

Mardi 2 juillet 2019 ~ de 10h à 18h
Verre de l’amitié et Amuse-bouches à 12h
Salle des Fêtes La Palun ~ Buis-les-Baronnies

Inscription conseillée - Gratuit et ouvert à tous
Inscription et renseignements
Véronique Daniel-Pinède
Mutualité française Auvergne-Rhône-Alpes
Par mail v.daniel-pinede@mfara.fr
En ligne : www.ara.mutualite.fr
Tél. 06 35 04 90 53

Compte-rendu de la conférence sur le thème des écrans

22 mai 2019

Compte-rendu de l'intervention d'Olivier Duris à l'occasion de la Rencontre Mutuelle du 22 mai dernier :
Pour rappel, nous avions invité un spécialiste de la médiation numérique, à intervenir dans le cadre d'une Conférence-débat sur l'impact des écrans.

En effet, les écrans occupent une place de plus en plus prégnante dans notre quotidien et celui des enfants, il est donc nécessaire de proposer une réflexion sur cette consommation massive, l'impact de ces nouveaux usages et les stratégies de médiation et de prévention.

Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de la conférence :

Présentation du conférencier du jour :
Olivier DURIS est Psychologue clinicien à l’Hôpital de Jour pour enfants autistes (CH André Boulloche et dans l’Unité d’Accompagnement PREAUT (UDAP 75) où il utilise les jeux vidéo en tant qu’outils de médiation thérapeutique. Il pratique aussi en libéral avec comme objectif de mettre du dialogue entre les parents et les enfants.
Il est également Doctorant et donne des cours à l'Université Paris 7, membre de l’association 3-6-9-12 et de l’Institut pour l’Etude des Relations Homme-Robots (IERHR).
Il a rencontré Serge Tisseron, psychiatre et docteur en psychologie qui est devenu son directeur de thèse sur ses recherches cliniques dont le sujet est l’accompagnement, la prévention et l’utilisation des écrans pour prévenir de leur impact sur le développement de l’enfant et de l’adolescent.
Les conseils de lecture d’Olivier Duris sont « Apprivoiser les écrans et grandir » de Serge Tisseron, « l’enfant et les écrans » et « l’appel des 3 académies » (des sciences, de médecine et de la technologie) sur le site :
https://www.academie-sciences.fr/pdf/rapport/avis0113.pdf
https://www.academie-sciences.fr/pdf/rapport/appel_090419.pdf

Pourquoi parler des écrans ?
Les écrans font partie de notre quotidien. Ils sont présents tout autour de nous. La moyenne est de 6 écrans par foyer : télévision, tablette, écran PC, portable, smartphone …
Cependant les médias parlent des écrans de manière trop anxiogène. Ainsi, des adultes, des parents, des enseignants, des accompagnants, sont désorientés et se posent des questions : mais quel impact cela va avoir sur la famille, le développement de l’enfant, sur la vie de l’adolescent ?
C’est pour cela que les balises 3-6-9-12 ont été créées en 2008 par Serge Tisseron.
Le but de l’association 3-6-9-12 dont fait partie Olivier Duris est d’intervenir partout en France auprès des parents, des enseignants, des élèves pour faire de l’information et de la prévention sur l’exposition aux écrans et à l’internet. Le site de l’association : www.3-6-9-12.org
L’objectif est d’encourager une diététique des écrans à tout âge, basée sur 2 principes complémentaires : apprendre à s’en servir, apprendre à s’en passer.
Les repères 3-6-9-12 définissent des âges clés, là où il va se passer des choses dans la vie de l’enfant ; et les impacts des écrans ne sont pas les mêmes selon les tranches d’âge.
Que peut-on observer dans chaque tranche d’âge ?
Pourquoi mettre en place les conseils suivants ?
Il faut poser des limites aux écrans :
- avant 3 ans : jouer, parler, arrêter la TV ;
- avant 6 ans : limiter les écrans, les partager, parler ;
- avant 9 ans : créer avec les écrans, expliquer ;
- avant 12 ans : apprendre à se protéger.

Une question du public : pourquoi s’arrêter à 12 ans ?
Olivier Duris : on ne s’arrête pas après 12 ans car les conseils sont valables même après 18 ans. L’accompagnement est très important. Les écrans ont autant d’impacts positifs que négatifs.

Les discours anxiogènes émanent de la fracture d’usage : avoir ou non le mode d’emploi pour pouvoir accompagner l’enfant avec les écrans ; avoir un discours « secure » avec l’enfant.
Selon Oliver Duris, il faut différencier les écrans connectés _ sur internet _ et les écrans non connectés.
Pour l’enfant de moins de 3 ans, il faut différencier les écrans interactifs où l’enfant est actif et non interactifs où l’enfant est passif. Les écrans passifs ont un impact négatif sur l’enfant.
L’enfant de moins de 3 ans est un parfait imitateur ; l’enfant a des comportements qui ressemblent à ceux de ses parents : téléphone collé à l’oreille, toucher de l’écran tactile de la tablette.
Car nous même adultes, nous avons aussi un rapport spécifique aux écrans.
La surconsommation d’écran passif (+ 2h00 de télévision par jour), par l’enfant qui est captivé par les stimuli visuels, peut avoir des impacts sur le développement du langage qui sera moins riche, une perte de la concentration et de l’attention ainsi que sur le surpoids dû au grignotage devant la télé.
Or, ces impacts négatifs sont réversibles par une approche différente des écrans par les parents.
Le plus important pour le bébé, c’est qu’il a besoin d’interaction avec l’adulte pour mettre du sens dans ce qui se passe ; le bébé ne peut pas comprendre seul ce qu’il se passe sur l’écran.
Le manque d’interaction avec le parent est préjudiciable à l’enfant ; l’écran non-interactif fait écran, tel qu’un parent regardant son écran de téléphone sans s’intéresser à son enfant.
Aucune étude n’a démontré d’effet délétère dans l’utilisation d’un écran tactile mais l’important c’est l’interaction parent-enfant car l’enfant a besoin de voir le plaisir de jouer dans le regard de ses parents. Le bébé a besoin de mobiliser ses sens pour se développer.
Le temps de jeu avec la tablette doit être de courte durée.
Seul un objet concret peut rendre possible l’appréhension de l’objet, de l’espace et du corps.
Pour se fixer un rapport au temps, l’enfant a besoin qu’on lui raconte des histoires avec des pages qui se tournent.
Il faut alterner les activités pour le bon développement de l’enfant ; ne pas chercher à éviter l’ennui à son enfant avec un écran.

Une question du public : est-ce que laisser un enfant seul avec un livre ou devant un écran a le même impact ?
Olivier Duris : Non, car l’enfant prendra le livre comme un jouet en utilisant ses sens tandis que devant la télévision il restera passif, captivé par les stimuli visuels.

A partir de 3 ans, le dialogue et la créativité vont se développer ; il atteint le stade de la théorie de l’esprit : comprendre que l’autre pense différemment de lui.
L’enfant adore faire des photos ou des dessins car il aime la réaction des parents qui s’émerveillent de sa création. L’écran lui permet de créer et de partager.
L’enfant est capable de distinguer la réalité et le virtuel ; L’intelligence narrative se développe. L’enfant aime les animaux qui parlent comme T’choupi l’ours brun qui vit les mêmes histoires que l’enfant. L’enfant est capable de mettre du sens devant les images qu’il voit si l’épisode est de courte durée.
La peur structurante est une peur qui a du sens pour l’enfant ; T’choupi, le petit ours brun a perdu sa maman puis la retrouve. L’enfant a ainsi travaillé sur ses propres peurs en regardant la scène.
La peur déstructurante est une peur qui n’a pas de sens ; un monstre dans une maison. L’enfant sera angoissé tant que le parent ne lui aura pas expliqué que ce monstre n’existe pas.
C’est une peur traumatisante qui reste dans le temps et l’interdit de parler aura le même effet traumatisant.
C’est pourquoi une émotion que l’enfant ne comprend pas doit être partagée avec le parent pour que l’enfant n’angoisse pas.
Les conseils sont de ne pas laisser l’enfant tout seul devant la télévision, de lui donner des limites temporelles et de s’intéresser à ce qu’il regarde.

Entre 3 et 6 ans, les écrans sont dans la pièce commune et le parent doit mettre du sens sur ce que voit l’enfant. Le temps sur l’écran sera proportionnel au temps consacré aux jouets et aux autres activités créatives. L’enfant prend un plaisir énorme quand il partage avec son parent ce qu’il regarde.
80 % des émissions ne sont pas adaptées à son âge, tel par exemple le journal télévisé ; quand l’enfant regarde des scènes violentes, il va les rejouer dans la cour de l’école pour donner du sens à cette violence ; exemple : les policiers contre les gilets jaunes.
La question du temps : comment accompagne-t-on l’enfant pour qu’il arrête de regarder l’écran ?
Si le parent ferme l’écran quand l’enfant n’a pas fini l’épisode, la frustration s’installe car la morale de l’histoire est à la fin. Il faut anticiper avec lui la fin de l’écran avec un cadre de temps. Pour l’enfant, il faut compter le nombre d’épisodes.
C’est le temps de régularisation avec l’enfant puis d’auto-régulation avec l’adolescent.

A partir de 6 ans, il y a plus de jeux vidéo qui sont intéressants pour stimuler les capacités de concentration, d’innovation, de décision rapide, la stratégie et la coopération. On parle de plasticité du cerveau. Le collaboratif est intéressant car déjà Winnicott, dans les années 50, disait qu’un jeu ne se joue jamais seul. L’enfant joue à des jeux vidéo grâce auxquels il peut en discuter avec ses copains à l’école.
En revanche, les parents doivent se renseigner sur les critères d’utilisation du jeu et en parler avec l’enfant pour qu’il se rende compte de sa maturité et de sa sensibilité.
De plus, l’enfant ne doit pas être tout seul devant internet car il n’est pas prêt à faire la différence entre ce qui est intime et ce qui est public ; l’enfant ne peut le comprendre qu’à partir de 9 ans. En effet, l’enfant qui lit une information prend le discours pour une vérité générale.
S’il a accès à internet, ce ne peut pas être dans sa chambre, mais dans un lieu public où tout le monde peut accéder au sein de la famille.
En revanche, il est bon de laisser l’enfant sur l’écran pour créer et partager avec les logiciels ludiques : transformation de l’image, développement du langage informatique…

En conclusion, en 2 décennies, le savoir et l’information sont devenus plus accessibles à l’enfant grâce aux écrans et à internet : les tutoriels, les encyclopédies collaboratives, les vidéos.
Cependant les conseils sur la parentalité restent les mêmes.
Pour l’enfant de 0 à 3 ans, il est important que le parent soit en interaction avec lui (parler, rire, jouer).
Pour l’enfant de 3 à 9 ans, il est important que le parent mette du sens sur ses expériences du monde, partage ses moments et mette un cadre avec lui.
A partir de l’adolescence, le parent doit lui laisser plus de liberté tout en gardant un cadre.
L’ado a besoin de s’évader avec les écrans et de se connecter avec ses copains pour développer ses relations sociales. Les écrans sont des moyens de contacts sociaux.
Avant de punir l’ado, le parent doit le laisser prévenir ses copains pour qu’il ne se sente pas abandonné et qu’il n’ait pas l’impression de les abandonner.
Etre en interaction avec son enfant est très important car le mépris et l’indifférence sont deux comportements qui coupent le dialogue avec l’enfant qui ne voudra plus partager ensuite avec le parent.
D’un point de vue chronologique et anthropologique, à chaque nouveauté, l’humain a regretté le passé (ex. le fameux « c’était mieux avant ») parce que l’inconnu est angoissant ; la venue des écrans aussi.

Question d’un parent et enseignant : faut-il révolutionner l’éducation pour intéresser les adolescents ? C’est super dur d’enseigner à des ados qui ne sont plus motivés.
Olivier Duris : le rapport aux apprentissages et aux savoirs a changé.
Ce qui marche maintenant c’est de changer d’activités assez souvent.
Le cours collégial comme avant ne marche plus du tout car ce n’est plus leur façon d’apprendre.
Il faut stimuler la pensée associative en enchaînant plus activités différentes ; cours, vidéos, recherche par groupe…Le travail de groupe est important car on le retrouve dans les jeux vidéo en réseau, on avance tous ensemble. Le travail en groupe et collaboratif est une solution d’apprentissage.

Une question du public : comment les personnes âgées peuvent s’approprier les écrans ?
Olivier Duris : Les personnes âgées ne doivent pas avoir peur des écrans.
Il faut oser l’apprentissage hypothético-déductif ; apprendre par soi-même.
Elles peuvent demander à leurs petits-enfants de les accompagner pour éviter l’angoisse de casser le matériel.

Section MGEN de la Drôme - Ateliers santé & bien-être pour les aidants

Ateliers santé & bien-être pour les aidants

27 mai 2019 - 02 juillet 2019

Près de 11 millions d’entre nous accompagnent un proche fragilisé

En relais de la Mutualité Française et des services des collectivités du secteur du Grand Valentinois, nous proposons aux adhérents intéressés de s'inscrire à des ateliers santé gratuits pour les aidants ou encore toute personne se sentant concernée par la relation d’aide.

Prendre soin de soi, plus facile à dire qu’à faire !

Vous trouverez le programme de tous les ateliers avec des thématiques différentes sur Valence ou sur le secteur du Grand Valentinois en pièce jointe.

Vous pouvez vous inscrire à un seul atelier ou à plusieurs et pouvez venir accompagné(e) d’une personne de votre choix qui se sent concernée par la relation d’aide.

Si vous n’êtes pas concerné(e), n’hésitez pas à transmettre l’invitation à vos proches concernés.

Renseignements et inscriptions auprès d'Aurélia PLENET du Service Prévention et promotion de la santé de la Mutualité Française Auvergne Rhône-Alpes :
Par téléphone : 04 75 80 80 48 – 06 34 45 52 31
Par mail : a.plenet@mfara.fr

La SEGPA du Collège Malraux de Romans récompensée dans le cadre du Concours national "Je filme le métier qui me plaît"

16 avril 2019 - 30 juin 2019

Le 21 mai, un Clap de Diamant a été remis aux élèves à Paris par Jean DUJARDIN, président du Jury du Concours. La SEGPA du Collège Malraux de Romans-sur-Isère est l'un des deux principaux lauréats (avec le CFA de Rudloff en Alsace) du Concours avec le film : "Apiculteur : le miel de la colère".

C’est dans le cadre du projet d'établissement, basé sur le développement durable, que l'équipe de la SEGPA a choisi de défendre les abeilles à un moment où elles disparaissent par milliers.

Leur film est un court-métrage de 2’30 mn sur le métier d’apiculteur, sous l’angle de la disparition des abeilles.

Enjeu, contexte et déroulé du projet :
Ayant un atelier horticulture, la question de la pollinisation a de l’importance pour eux, et la SEGPA a pour vocation, en plus de l’enseignement, de transmettre le goût de la nature, le respect de l’environnement, le sens de la solidarité, en encourageant toutes les initiatives permettant à l’homme d’être éco-responsable.

Elles ont été aidées pour la réalisation et le scénario par M. Julien Chizat. Le projet est articulé en 4 actes : la manifestation des abeilles, l’enquête, la visite de l’apiculteur, la pose de la ruche sur le toit du Collège.

EN PIECE JOINTE vous trouverez l'article complet publié dans le bulletin départemental (N°44 - Mai 2019).

Et pour mémoire : "Le Miel de la Colère"
ARTICLE PARU LE JEUDI 24 JANVIER 2019 DANS L’IMPARTIAL HEBDOMADAIRE LOCAL DE ROMANS-SUR-ISERE

L’abeille est un être vivant exceptionnel et les élèves de la 6ème A ont souhaité cette année, sensibiliser le public à la fragilité de Maya l’abeille, la Si Délicate.

Les élèves se sont plongés dans l’univers minuscule des abeilles. Ils ne savaient rien des abeilles, ne savaient qu’aimer le miel. Ils apprendront que le miel est rare et précieux, et comprendront la recherche de la diversité gustative des amateurs.

L’abeille doit quitter la ruche des milliers de fois, et butiner des centaines de fleurs sans jamais se décourager pour produire une goutte de nectar, de miel ou des grains de pollen.

Si, tout le monde sait que seules les abeilles peuvent fabriquer le miel, savoir où placer les ruches, connaître les saisons, les fleurs qui donneront à la miellée un doux parfum est indispensable si l’on veut que les abeilles travaillent pour nous. Jusqu’à ces 20 dernières années, l’art du rucher était une musique du cœur qui se transmettait de génération en génération, mais actuellement, parler le langage des abeilles demande beaucoup de savoir-faire. Mais, les avons-nous préparées à supporter les chocs de l’existence ? Parce que lutter contre : tous leurs ennemis, leurs maladies, leurs parasites et leurs prédateurs, les mauvaises pratiques agricoles ne peut plus être l’œuvre de la colonie. Parce qu’elles ne peuvent pas vivre éloignées de leur communauté, l’abeille nous rappelle l’importance du lien, de la solidarité, de l’organisation, du travail. Si pendant des millénaires, l’homme a été un voleur de miel, ne devrait-il pas, maintenant qu’elles ne peuvent plus subsister sans aides, veiller sur elles et les protéger ?

Pourrait-on aider à créer des liens forts entre tous les agriculteurs, arboriculteurs et nos apiculteurs qui eux aussi sont en disparition depuis des années.

C’est ce que se proposent de faire les élèves de 6ème A à travers un film : « APICULTEUR le miel de la colère »

Ils ont décidé de participer au concours « je filme le métier qui me plait » organisé par Euro-France-Médias. L’objectif est de contribuer à favoriser la compréhension du monde économique et professionnel, de développer la connaissance de la diversité des métiers et des parcours. C’est une démarche du « Parcours Avenir » préconnisé par le Ministère de l’Education Nationale.

Les élèves devront transmettre une vidéo d’une durée maximale de 3 minutes. Pour cela, ils seront aidé d’un jeune réalisateur : Julien Chizat connu pour avoir été lauréat national « non au harcèlement » en 2007 au collège de Bourg-les-Valence dont le prix a été remis à l’Elysée par le Président de la République.

Aujourd’hui, le mardi 21 janvier, ils tourneront leur première scène : une manifestation d’abeilles devant le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Par son action de pollinisation, l’abeille concerne 10 % du chiffre d’affaire de l’agriculture européenne, c’est dire son importance dans cette branche d’activité.

Agenda Prévention : inscrivez-vous pour les actions à venir !

01 janvier 2019 - 31 décembre 2019

Répertoire et calendrier des actions de prévention : rechercher les évènements dans la Drôme (PJ Programme Printemps 2019) parmi plusieurs milliers d'actions militantes organisées au niveau national et portant sur des sujets aussi divers que l’alimentation, la santé au travail, l’hygiène de vie, le bien être des seniors et bien d’autres sujets.

Rechercher le programme de la Drôme, sélectionner par date, par thématique...

Section MGEN de la Drôme - Equipe militante de la MGEN Drôme

Equipe militante de la MGEN Drôme

01 janvier 2019 - 31 décembre 2019

Président : Frédéric Vergès - Directeur : Christophe Desmaroux - Délégués : Xavier Hubert et Claudine Nadal.

Le Comité de section est composé de 24 membres élus représentants des adhérents du département
-> Réunions 2019 : 11 février - Prochaines dates le 3 avril, 19 juin 2019.

Le Bureau départemental est composé de 8 membres :
-> Réunions 2019 : 16 janvier, 18 février, 21 mars, 2 mai - Prochaine date le 13 juin + autres dates à venir (1 par mois en moyenne).

5 commissions constituées d'élus se réunissent au long de l'année :

- Commission d'Action Sociale (Réunions 2019 : 16 janvier, 5 février, 5 et 13 mars, 10 avril - Prochaines dates 13 mai, 19 juin (15h30), 3 juillet (16h) + autres dates à préciser
->1 réunion par mois d'août à décembre.

- Commission Prévention (13 mars, Prochaines dates : 28 mai (18h), 24 juin (18h) - autres dates à partir de la rentrée),

- Commission Animation Vie Politique et Communication (13 mars, 9 mai (18h), 3 juillet (18h),

- Commission des Opérations électorales CDOE (21 mars, 2 mai - autres dates voir réunions du Bureau),

- Commission MGEN Avantage - Culture et loisirs pour tous (14 janvier - autres dates à venir).

L'Assemblée Départementale et la Rencontre Mutuelle se dérouleront à Valence le 22 mai à 18h (conférence-débat sur le thème des écrans/du numérique : outils ou addiction ?).

L'Assemblée Générale de l'ADOSEN - Prévention Santé MGEN aura lieu le 8 juillet à Rennes.
L'Assemblée Générale annuelle de la MGEN aura lieu les 9 et 10 juillet à Rennes.

Section MGEN de la Drôme - L'Espace d'Accueil et d'Ecoute

L'Espace d'Accueil et d'Ecoute

01 janvier 2019 - 31 décembre 2019

L’espace d’accueil et d’écoute :
un dispositif du Réseau PAS (partenariat MGEN / MENESR) ouvert à tous les personnels de l'éducation nationale, du supérieur et de la recherche (adhérents MGEN ou non).

Service anonyme et confidentiel.

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie professionnelle ou personnelle ? Échangez avec un psychologue, en face-à-face à l’espace d’accueil et d’écoute (sur RDV les mercredis entre 14h30 et 17h30 à Valence - 19, av. Pierre Sémard).

Appelez le 0 805 500 005 du lundi au vendredi (prise de rendez-vous et possibilité d'entretien par téléphone avec un(e) psychologue de la plateforme).

Informations locales

Bien vieillir : mobilisons-nous !

Vous n’avez pas eu l’occasion de participer aux Rencontres Mutuelles ou vous souhaitez poursuivre le débat ?
Il n’est pas trop tard pour faire entendre votre voix. Venez-nous rejoindre sur le forum Nous MGEN et débattre avec nous jusqu’au 30 juin sur le thème du « Bien vieillir ».

Bientôt, le Sport sur ordonnance pour les adhérents en ALD

POURQUOI LE SPORT SUR ORDONNANCE ?
L’activité physique est recommandée en prévention et en traitement des maladies chroniques. Par exemple, on constate entre 30% et 50% de réduction du taux de récidive pour certains cancers grâce à l'activité physique (source OMS).
Vous le savez, MGEN est impliquée depuis de nombreuses années dans le sport santé. Elle s’est donc naturellement
engagée à proposer un dispositif de
Sport sur Ordonnance en partenariat avec la Mutuelle des Sportifs.
Ce dispositif, construit et intégralement géré par la Mutuelle des Sportifs, permet au Groupe MGEN de poursuivre son engagement dans les thérapeutiques non
médicamenteuses et de proposer un service innovant.
Découvrez fin juin 2019, le programme
« Sport sur Ordonnance » !
Il s’adressera aux adhérents d’une offre MGEN Santé Prévoyance atteints d’une affection longue durée de moins de trois ans, ainsi qu’à leurs bénéficiaires.
Vingt-neuf affections longue durée ont été répertoriées.
Le dispositif s’étend sur deux années
consécutives et prévoit, entre autres,
l’accompagnement par un professionnel
en Activité Physique Adaptée, des bilans
personnalisés, l’orientation vers la discipline sportive la plus adaptée, et le financement de l’abonnement à une structure labélisée sport santé (dans la limite de 500 € TTC).
Vous êtes vous-même en affection longue
durée ou connaissez des adhérents MGEN qui pourraient bénéficier de ce nouveau dispositif ? Faites le connaître autour de vous !
Il suffit de se rapprocher de la Mutuelle des Sportifs au 01 53 04 86 89
(de 9h00 à 18h00, service gratuit, prix d’un appel local).
L’équipe de votre section départementale se tient à votre disposition pour vous faire découvrir ce nouveau programme et vous remettre un dépliant d’information.

La Fondation de la Route recherche des bénévoles dans tous les départements

Édito de la lettre d'information d'avril-mai 2019 : Des bénévoles dans tous les départements !

À plusieurs occasions, j’ai pu voir à l’œuvre les bénévoles de la Fondation de la Route, ces femmes et ces hommes formidables, impliqués, passionnés, engagés, qui sont le moteur de la Fondation. Encore récemment au lycée de Bagnols-sur-Cèze, j’ai pu mesurer la force de leur action et l’impact de leur discours, auprès d’un jeune public de futurs conducteurs.
Alors même que les premiers mois de 2019 enregistrent une accidentologie élevée sur nos routes, leur combat est plus que jamais d’actualité.
Impressionné par leur exemple, je n’ai pas hésité une seconde lorsque Marc Gouyon, le président de la Fondation m’a proposé à l’automne 2018, d’assurer la fonction de vice-président. Avec une mission : renforcer l’équipe de bénévoles, car l’organisation de ces actions quasi quotidiennes repose sur le dévouement de seulement 150 d’entre-eux. Pour renforcer encore la capacité d’action de la Fondation, nous devons mobiliser plus de bénévoles, dans tous les départements français y compris outre-mer.
J’invite tous les correspondants MGEN et tous les administrateurs nationaux chargés de région à relayer ce message pour sensibiliser chacun aux enjeux de la Fondation.
Adhérents, militants, élus de MGEN : la Fondation a besoin de vous pour poursuivre cette noble mission et gérer la relève. Chacun peut y participer selon ses disponibilités. Aucune compétence particulière n’est requise. Pour faciliter votre intégration dans les équipes et vous familiariser avec ses outils, la Fondation organise des formations tous les ans.
Alors n’hésitez plus, rejoignez la Fondation de la Route !

Jean-Louis Cardeillat, administrateur national MGEN chargé de la prévention et vice-président de la Fondation.

Retrouvez l’agenda complet sur le site de la Fondation de la Route.

Quelques actions à venir :

- 20 mai au 24 mai : village jeunes pour le Conseil Départemental, avec tous les outils, à Clermont-Ferrand (63)

- 8-9 juin : action dans le cadre de l'évènement "VYV Les Solidarités", avec la voiture tonneau, le simulchoc et les simulateurs auto et moto, à Dijon (21)

- 24 juin : action pour l'entreprise ZACH System, avec la voiture tonneau, le simulateur auto, le Code de la route et le parcours alcool, à Avrillé (49)

- 24 juin : action pour les jeunes du Collège Champs Lumière à Selongey (21), avec la voiture tonneau, l'atelier vélo et le parcours alcool

- 9-10 juillet : village de prévention des risques routiers, à l'occasion de l'Assemblée générale de MGEN à Rennes (35).


Infos de la route

- Extension nationale de l’éthylotest :
Après un test mené depuis novembre 2018 dans sept départements (Drôme, Finistère, La Réunion, Loiret, Manche, Nord et Vendée), le ministère de l'Intérieur a décidé d’étendre l’usage de l’éthylotest anti-démarrage (EAD). Désormais, sur l’ensemble du territoire, les préfets ont la possibilité, à l’issue du contrôle d’un conducteur présentant une alcoolémie supérieure à 0,8 g/l, d’obliger celui-ci à ne conduire que des véhicules équipés d’un EAD, et ce pour une durée pouvant aller jusqu’à six mois. Mais le tribunal a la possibilité de prolonger cette obligation jusqu'à cinq ans. Rappelons que l’alcool au volant est en cause dans un tiers des accidents de la route.

- Organiser le développement des trottinettes électriques :
Face au développement anarchique des trottinettes électriques, la ministre des Transports, Elisabeth Borne, a annoncé dans le cadre de la future Loi d'orientation des mobilités (LOM), la création d’une nouvelle catégorie de véhicules dans le Code de la Route. Face à la multiplication des accidents (1 378 accidents recensés depuis 2013 - dont 5 tués en 2017 -, notamment suite à des collisions avec d’autres véhicules), des mesures devraient réglementer la circulation de trottinettes (sur la chaussée ou les pistes cyclables). La circulation et le stationnement sur les trottoirs sont une source d'insécurité pour les piétons, notamment les personnes âgées, les enfants ou les personnes handicapées. La mairie de Paris a déjà décidé d'instaurer une amende de 135 euros pour la circulation sur les trottoirs.

- Mortalité sur les routes : mauvais départ en 2019 :
A la fin de l’année 2018, le bilan de l'accidentologie laissait entrevoir un espoir d’amélioration, en affichant un recul global de la mortalité routière : 189 décès de moins qu’en 2017 sur les routes de l’Hexagone, soit une baisse de 5,5 % (3 259 personnes ont toutefois perdu la vie). En revanche, 8 personnes de plus ont perdu la vie sur les routes ultramarines (244 personnes décédées, soit + 3,4 %). Cependant, tous les autres indicateurs d’Outre-mer sont en baisse (- 1,8 % d’accidents corporels). Mais dès les premiers mois de 2019, cet espoir s’est assombri. Selon les estimations de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), la mortalité routière serait à nouveau en hausse en agglomération (241 tués contre 211 en moyenne sur cinq ans, soit 30 de plus) ainsi que sur le réseau autoroutier (77 tués contre 51 en moyenne sur cinq ans soit 26 de plus). Une des explications de l’ONISR : la recrudescence des déplacements favorisée par une météo printanière en ce début d’année qui aurait entrainé une hausse “mécanique“ de la mortalité routière.

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Section MGEN de la Drôme - Bulletin MGEN Rhône-Alpes & Drôme n°44 - Mai 2019

Bulletin MGEN Rhône-Alpes & Drôme n°44 - Mai 2019

Sommaire du Bulletin 44 :
Edito régional ....................Page 1
Pages régionales .................... 3-6
• Qualité de vie au travail dans
les 3 Fonctions Publiques
• Education à l'économie sociale
et solidaire
• L'Adosen
• Les limites de la concurrence en santé
Concours .............................................7
• "Je filme le métier qui me plaît,
apiculteur"
Zoom ......................................................8
• Actualités de la Drôme